4 BONNES RAISONS D’ALLAITER

Les bactéries présentes dans le lait maternel sont désormais bien identifiées…

avec cette carte du microbiote bactérien du lait maternel.
Cette étude espagnole qui révèle une grande diversité microbienne soit plus de
700 espèces bactériennes, publiée dans l’édition de janvier de l’American
Journal of Clinical Nutrition confirme l’importance de préférer, quand c’est
possible l’allaitement maternel aux préparations pour nourrissons, car ces
bactéries et leur diversité

  1. jouent un rôle important pour le développement du système immunitaire et
  2. contribuent à réduire le risque d’allergies,
  3. d’asthme et
  4. de maladies auto-immunes chez l’Enfant.

C’est dans le colostrum, la première sécrétion des glandes mammaires après l’accouchement, que les chercheurs ont identifié plus de 700 espèces de micro-organismes, un nombre bien plus important qu’on ne le pensait. Les chercheurs ont également analysé le lait maternel après 6 mois et un an d’allaitement maternel. Des facteurs influencent la richesse microbienne : Les chercheurs constatent également que, · le surpoids ou l’obésité de la mère est associé à une diminution du nombre et de la diversité des bactéries · le type d’accouchement de la mère influe également sur le microbiome du lait maternel: Chez les mères qui ont subi une césarienne planifiée, le lait n’est pas aussi riche en micro-organismes que chez les mères ayant accouché par voie vaginale. Si la césarienne est non planifiée, la composition du lait est très semblable à celle des mères qui ont accouché par voie vaginale. Des résultats qui suggèrent que l’état hormonal de la mère au moment de l’accouchement joue son rôle. Les auteurs commentent : «L’absence de stress physiologique et de signaux hormonaux spécifiques au travail, pourraient influer sur la composition et la diversité microbienne du lait maternel». Source: American Journal of Clinical Nutrition doi: 10.3945/ajcn.112.037382 The human milk microbiome changes

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