CONNAISSANCES NUTRITIONNELLES NE RIMENT PAS AVEC SAINE ALIMENTATION

Une étude « cross-country » faite auprès de 300 consommateurs québécois, 

américains et français révèle que plus les consommateurs connaissent le caractère gras des aliments qu’ils consomment, plus le taux d’obésité est élevé…

Que faut-il conclure ?

  • Il y a un immense pas entre « savoir » et « faire »
  • Trop d’information, tue l’information
  • « Il faudrait recentrer l’information sur ce qu’est un repas sain, complet et équilibré », conclut le professeur Doyon.
  • Cette étude donne du poids à l’hypothèse selon laquelle une «science» ou une approche des apports nutritifs des aliments pourrait ne pas aboutir à des choix alimentaires appropriés. Les consommateurs perdent de vue l’image globale des repas.

 

Source:

  1. Université de Laval et British Food Journal Volume: 114 Issue: 1 2012 DOI 10.1108/00070701211197392 « Consumer knowledge about dietary fats: another French paradox?”

 

 

 

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